À L'AFFICHE

 
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Du 12 février 2018
Au 28 février 2018
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ÉVÉNEMENT SPÉCIAL
Séance de questions-réponses avec le réalisateur
Aujourd'hui  19:00
La Part du diable
Plongez dans la mémoire des seventies avec ce minutieux et lyrique collage d’images et de sons du passé. En 2008, Luc Bourdon faisait sensation avec le majestueux La Mémoire des anges, essai consacré au Montréal des années 50 et 60 à travers les archives de l’ONF. Le réalisateur nous propose aujourd’hui sa suite logique : les années 70, celles de LA PART DU DIABLE.

Afin de raconter les années 1970, Luc Bourdon a regardé quelque 2 000 films. De cet imposant corpus, il a retenu 500 films, d’où il a retiré une image, un son, une chanson, une scène. Par la suite, il a fait numériser 320 films. En a résulté une première version de cinq heures et vingt minutes qu’il a réduite à 102 minutes. « Quand tu découpes les films pour en faire un nouveau chutier, il faut que tu désacralises tout ça. Tu ne travailles pas avec un Perrault, tu travailles avec un bœuf en rut dans un champ. Si tu regardes strictement les références, tu n’oses plus bouger. » - Luc Bourdon
Luc Bourdon
 
Cro Man
À l’époque de ce que l’on appelle l’âge de la pierre, Dug et sa tribu vont soudainement devoir faire face à un terrible ennemi qui débarque dans leur vallée accompagné de mammouths munis d’armures dorées. Avec l’aide de son ami sanglier, Dug devra prendre son courage à deux mains afi n de combattre ce vil souverain d’un nouvel âge, celui de bronze, infâme pontife qui aimerait bien faire table rase de cette civilisation d’hommes des cavernes.

Le talentueux réalisateur britannique Nick Park est de retour avec de nouveaux personnages fabriqués en pâte à modeler incérés cette fois-ci dans un univers préhistorique ludique et burlesque. Réalisé à l’ancienne, en animation image par image (stop motion), CRO MAN déborde d’anachronismes et de clins d’œil au monde moderne. La préhistoire n’a qu’à bien se tenir parce qu’ici, on la réécrit avec une bonne surdose d’imagination et de folie.
Nick Park
 
All you can eat Buddha (STF)
Les séances de ce film seront précédées du court métrage AMOUR AMOUR de Sarianne Cormier dans le cadre de la série Plein(s) Écran(s) en salle.

Mike débarque à l’hôtel El Palacio dans les Caraïbes pour un séjour longue durée, encadré dans une formule tout inclus. Sur place, il profi te surtout du buffet à volonté pour se goinfrer, passant le reste de la journée à assister d’un air dubitatif aux activités organisées par un apôtre du divertissement touristique grégaire.

Avec une économie de moyens, ALL YOU CAN EAT BOUDDHA surprend grâce à sa direction photo à saveur impressionniste, mettant en valeur les décors paradisiaques des îles du Sud. Le film met en scène des personnages hétéroclites dans un récit initiatique déroutant où le temps ne semble pas avoir d’emprise. Misant sur l’absurde sans y ajouter du burlesque, le réalisateur Ian Lagarde crée un univers avec en son centre un personnage surprenant joué avec talent par Ludovic Berthillot (vu chez Alain Guiraudie), qui remplit l’écran de sa ronde carrure et de sa mine patibulaire.
Ian Lagarde
 
La confession
Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes… Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, au point de remettre en question ses certitudes les plus profondes. Barny ne succomberait-elle pas au charme du jeune prêtre ?
Nicolas Boukhrief
 
Lola Pater
À la mort de sa mère, Zino, jeune musicien et accordeur de piano parisien, se met en devoir de retrouver son père Farid, qui les avait quittés quand il était enfant. En remontant sa piste dans une ville en province, il fait la connaissance de Lola, une professeure de flamenco. Or, cette dernière semble en savoir plus qu'elle ne l'avoue au sujet du mystérieux Farid. Et pour cause: Lola, c'est Farid. Craignant d'effaroucher son fils, la flamboyante transgenre, qui vit avec une autre femme, décide de ne pas lui dévoiler son identité. Mais quelques semaines plus tard, alors que Zino semble avoir renoncé à sa quête, Lola débarque à Paris et lui donne rendez-vous à son hôtel.
Nadir Moknèche
 
Prendre le large
Voyant son usine de textile délocalisée au Maroc, Édith décide d’être réaffectée à Tanger pour éviter le chômage, elle qui n’a plus d’attaches en France ni presque plus de liens avec un fils qu’elle a peu à peu perdu de vue. Là-bas, au cœur d’une culture qui lui est étrangère, Édith doit faire sa place au travail et gagner la confiance de la tenancière de l’hôtel où elle habite. Découvert comme acteur dans Les Roseaux sauvages, Gaël Morel poursuit depuis une jolie carrière de cinéaste en marge du cinéma populaire français. Dans sa nouvelle offrande, il inverse la trajectoire habituellement réservée à une main-d’œuvre bon marché, allant cette fois-ci du nord vers le sud. Dans le rôle d’une femme qui, n’ayant plus rien à perdre, recommence sa vie, et ce, dans un milieu parfois hostile, Sandrine Bonnaire, tout en retenue, confirme son immense talent d’actrice.
Gaël Morel
 
L\'insulte (STF)
EN NOMINATION AUX OSCARS® POUR MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE

À Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux. De blessures secrètes en révélations, l'affrontement des avocats porte le Liban au bord de l'explosion sociale mais oblige ces deux hommes à se regarder en face.
Ziad Doueiri
 
Les séances de ce film seront précédées du court métrage LA PURETÉ DE L'ENFANCE de Zviane dans le cadre de la série Plein(s) Écran(s) en salle.

Jeune cinéaste idéaliste, Damien tourne son premier long métrage avec l’acteur français Denis Lavant. Mais la production connaît des ratés et les factures s’accumulent pour l’apprenti réalisateur. Obligé de se trouver un emploi de survivance dans une boîte de postproduction, Damien constate du même coup que les affres du quotidien de son entourage sont bien plus intéressantes que la fiction qu’il voulait mettre en scène.

Bien connu des fans de Like-moi!, le comédien Guillaume Lambert réalise un premier film où il se met en scène dans le rôle d’un trentenaire dont la vie professionnelle piétine. Avec un humour malaisant et un ton doux-amer, son film séduit au son de ballades doucereuses avec ses scènes loufoques de remises en question et celles remplies de tendresse. Une distribution de qualité complète cette première œuvre fort charmante.
Guillaume Lambert
 
Une tempête de pluie s'abat sur Montréal, provoquant un spectaculaire affaissement de terrain au stade Percival Molson pendant un match de football. La partie est interrompue. En quelques heures, le stade devient un site archéologique protégé et des siècles d'histoire se révèlent sous nos pieds. L'archéologue mohawk Baptiste Asigny entreprend des fouilles qui le mènent à la découverte des multiples générations qui ont occupé ce lieu et de leurs secrets enfouis. Baptiste est dès lors déterminé à trouver ce qu'il cherche depuis toujours : la trace du village d'Hochelaga, là où ses ancêtres iroquoiens reçurent Jacques Cartier en octobre 1535.
François Girard
 
italien, anglais et français sous-titres français
13 ans +
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Call me by your name (STF)
Lombardie, 1983. Oliver, doctorant américain en histoire de l'Art, est accueilli dans la villa d'été du professeur Perlman, pour un stage de six semaines. Entre les heures de travail et les abondants plaisirs qu'offre la propriété, le jeune homme s'aventure à bicyclette dans la région, escorté par Elio, le fils de son hôte. L'invité décomplexé au corps d'athlète éveille chez l'adolescent encore puceau des désirs inédits. Ceux-ci lui dictent la prudence, d'autant qu'Oliver envoie divers signaux contradictoires. Elio perdra donc sa virginité dans les bras de son amie d'enfance Marzia, elle-même trop heureuse de lui offrir la sienne. Mais peu après, au détour d'une conversation en privé, Oliver révèle à Elio qu'il partage ses sentiments, mais qu'il serait mal venu d'y donner libre cours. La confession enhardit néanmoins l'adolescent.
Luca Guadagnino
 
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